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Contre nous, un Gouvernement enragé

Chère lectrice, cher lecteur,

Le Gouvernement Macron n’a toujours pas encaissé la défaite que le Mouvement des Libertés lui a causé pendant la crise Covid.

Et parmi ce mouvement, s’il est une branche qu’il abhorre par-dessus tout, c’est bien la santé alternative, ainsi que tous les médecins qui n’ont pas plié le genou devant sa politique létale.

Aussi, la campagne de décrédibilisation qu’il entend lancer très prochainement me vise à double titre : et comme médecin, et comme praticien alternatif.

Il ne suffit pas à l’État de faire la différence entre les médias subventionnés, qu’il tient plus ou moins par les subventions directes ou indirectes qu’il leur donne, et les autres, dont nous faisons partie.

Non, il entend bien jeter un opprobre radical et définitif sur ceux qui osent élever la voix contre ses politiques malfaisantes...

La forme change, le fond reste infâme

Yannick Neuneuder n’a pas duré assez longtemps pour faire le travail. Place désormais à la ministre Stéphanie Rist, qui a gagné la petite élection dont elle avait besoin pour rester légitime à son poste [1].

Il nous reviendra donc d’user cette ministre aux ambitions totalitaires de la même manière que les autres !

Car on ne participe pas à l’œuvre macronienne impunément, avec son désir de surveillance généralisée, avec ses impôts fous, avec ses services publics en ruine, avec ses expérimentations délirantes...

... et qui tient par la mutilation des pauvres et des campagnards, comme on l’a vu durant les Gilets Jaunes.

Pendant la pandémie, ils voulaient nous empêcher de respirer, de nous soigner, de marcher, de vivre, d’exister sans surveillance. Maintenant, ils ont réduit la voilure ! Ils ne veulent que nous bâillonner...

Du moins le prétendent-ils... Mais ils ne comprennent que nous jouons notre vie, alors qu’ils ne jouent que leur place.

Analyse d’un discours de répression

C’est merveilleux de lire Le Monde quelques fois, on a en quelque sorte une collection de communiqués de presse gouvernementaux.

L’article commence par cette question formidable...

« Comment endiguer le flux de désinformation qui obscurcit les questions de santé ? Depuis la crise du Covid-19, avec le développement des vérités alternatives mondialisées, la santé publique est la cible d’attaques incessantes et multiformes. » [2]

Traduction : les imbéciles ne croient plus ce qu’on leur dit, et quand on les traite comme des cobayes, ils nous en veulent...

Et le Gouvernement d’en rajouter : « Nous considérons que nous sommes dans un contexte de guerre informationnelle et que la santé est l’un des vecteurs d’attaque de la démocratie. »

Ce qui signifie qu’après avoir trompé les gens et mis leur vie en danger, le bon peuple commence à se poser des questions sur la moralité de sa classe politique. Il s’interroge sur son honnêteté.

Il se demande si l’évènement planétaire que fut la pandémie ne donna pas lieu, par le plus grand des hasards, à une collusion généralisée des élites visant à instaurer un régime totalitaire à peu près partout.

Les interrogations sur le caractère fort peu démocratique de nos élites sont, pour Le Monde qui répète docilement les expressions gouvernementales, « une attaque contre la démocratie ».

Il s’agit donc, d’emblée de ne pas respecter le peuple et de l’infantiliser. Mais que voulez-vous, on a l’habitude...

Comme on a aussi l’habitude que le Gouvernement commande des rapports extrêmement onéreux pour dire au peuple comment il doit dépendre des laboratoires pharmaceutiques d’un autre continent pour se soigner...

Pour vous faire taire, le Gouvernement développe « une stratégie en quatre axes »

  • D’abord, décrédibiliser votre avis ainsi que toutes les attentes populaires, en les faisant NOTER (comme à l’école !) par un « baromètre national ». Histoire qu’on vous regarde de travers parce que votre avis n’est pas celui des médecins qui touchent directement des labos Pfizer et autres.
  • Ensuite, mettre en place un observatoire, qui commencera à envisager la façon dont vous pourriez cesser d’être informés correctement : fermetures de sites, bannissements YouTube, fermetures de comptes Tweeter. Là aussi, notation négative de contenus dissidents. Il s’agit de passer de la dénonciation au ciblage.
  • Troisième axe, recommencer à raconter n’importe quoi et à faire de l’intoxication active d’État, en se livrant à une contre-argumentation toujours bête et fallacieuse, et scientifiquement nulle.
  • « Enfin, le dernier axe entend bâtir un socle de confiance propice à l’information en santé : renforcer l’éducation critique à la santé « de la maternelle à l’Ehpad. » « L’information critique », selon le Gouvernement, surtout lorsqu’elle s’adresse au bon peuple, doit commencer à la maternelle, de façon à bien endoctriner.

Comment attendre du Gouvernement une formation à l’esprit critique, alors qu’il a tout fait pour rendre la jeunesse la plus bête possible... et pas que la jeunesse.

Les diplômés de Master en savent moins aujourd’hui que les collégiens d’avant-guerre !

Au milieu du chaos, toujours trahir

Si on ne sait plus à quel saint se vouer aujourd’hui, concernant la santé, c’est bien à cause du Gouvernement.

Si l’on avait une académie de médecine qui était rationnelle, intelligente, indépendante, et qui arrêtait de considérer les approches nouvelles avec la méfiance du mafieux qui voit débarquer un concurrent, les choses iraient mieux.

Mais non, à la place, c’est tout l’ordre des médecins français qui a pris le parti de ceux qui paient la recherche, c’est-à-dire des labos étrangers. Le Big Pharma américain désormais, principalement.

Et ils n’ont pas pris ce parti de façon subtile. Ils ont accepté toutes les charlataneries, tous les mensonges, et accrédité la tentative de coup d’État implémentée par cette industrie criminelle...

Nous subissons la post-science ? Merci le Gouvernement !

Maintenant, nous vivons dans l’ère de la post-science. Et cela devrait vraiment nous faire peur... Elle tient en quelques principes.

1/ Les industries pharmaceutiques ont partie liée avec le Gouvernement, comme Macron qui a supervisé le rachat de la branche alimentation de Nestlé par Pfizer en séduisant le patron de Nestlé.

2/ Cela se double d’une délégation presque entière de la recherche en médecine aux industries pharmaceutiques étrangères, hormis le CNRS de Jean-Marc Sabatier, ou le centre de Didier Raoult... autorités scientifiques marginalisées par les médias à la solde du pouvoir par les subventions à la presse.

3/ Les études soutenues par le Gouvernement sont bidonnées. C’est dans le business model de Pfizer, entreprise qui avait déjà cumulé 10 milliards d’euros d’amendes pour charlatanarie (trucage d’étude) avant la pandémie.

4/ Les études adverses manquent de moyen pour être prises au sérieux par un monde universitaire trop dépendant de sa hiérarchie. Il s’agit donc d’études observationnelles et de traitements expérimentaux, comme celui du Professeur Raoult.

5/ Nous entrons dans la post-science quand un médicament, dont l’efficacité et l’innocuité ont été falsifiées par des études partiales, est donné à suffisamment de gens pour qu’on puisse supposer son efficacité à partir de son effet placebo.

6/ Il suffit ensuite de refaire des études assez partiales pour faire croire que votre médicament marche, ou que les effets secondaires étaient moindre que ce qu’ils sont en réalité. C’est exactement le cas des études que nous présente le gouvernement à propos des "vaccins".

7/ Jamais les universitaires ne contesteront ces médicaments, car le milieu de la recherche dépendant quasi-entièrement des subsides de l’industrie, il y a une omerta sur la fausse science. D’autant que le Big Pharma étranger n’a pas besoin de feindre le moindre souci pour la santé de la nation...

Gouverner par le chaos...

Le Gouvernement français profite largement de ce chaos. Parce que le chaos ne lui oppose aucune résistance. Certes, il aimerait imposer sa dictature de l’information, mais il n’y croit pas trop non plus...

Pour la simple et bonne raison qu’imposer son avis, c’est encore être redevable d’une certaine vérité, et le Gouvernement préfère l’ambiguïté : c’est moins dangereux, juridiquement parlant.

Alors que du flou vient la crainte, de la crainte surgit la terreur puis les mouvements de masse. Et rien ne fait autant vendre que les mouvements de masse.

Rien n’est plus ductile politiquement, non plus, qu’une population apeurée.

C’est pour cela que nous devons rester vigilants : ceux qui nous imposeront la dictature de l’information ne le feront qu’au moment où ils seront sûrs que plus personne ne se révoltera. Ils ne feront pas la même erreur deux fois.

Hélas... pas de quoi dormir sur nos deux oreilles... mais le goût de la liberté est celui de l’aventure, c’est même à ça qu’on le reconnaît.

Portez-vous bien,

Dr. Thierry Schmitz

[1]https://www.lemonde.fr/politique/article/2026/01/25/legislative-partielle-dans-le-loiret-la-ministre-de-la-sante-stephanie-rist-s-impose-face-au-rn-malgre-une-forte-abstention_6664083_823448.html

[2]https://www.lemonde.fr/societe/article/2026/01/12/la-ministre-de-la-sante-devoile-sa-strategie-contre-la-desinformation-medicale_6661582_3224.html

Contre nous, un Gouvernement enragé
Dr. Schmitz 10 juli 2026
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DMLA : je ne connais qu’une seule solution