Chère lectrice, cher lecteur,
Parfois ça m’énerve (la chaleur y participe), et parfois ça m’amuse.
Je crois que la canicule est le test d’intelligence parfait.
Avec la pandémie, nous avions vu que la docilité de la population avait été testée. Désormais, on ne s’embarrasse plus : nous avons carrément des tests d’intelligence de masse.
Beaucoup ne l’ont pas réussi, et particulièrement chez les journalistes... Mais enfin, est-ce vraiment surprenant ?
Avant, nous avions une culture commune. Beaucoup trouvaient ça ringard, mais bon, sans pays en commun, qu’est-ce qui nous relie ?
Résultat : désormais, personne ne se soucie vraiment les uns des autres.
Pour l’État, il suffit d’être sympa
Vous allez me dire que c’était une illusion, et qu’il suffit de dire aux gens d’être gentils pour qu’ils se comportent bien, et de les punir quand ils sont méchants.
Du moins, c’est ce que dit la télévision et l’école actuelle. Avec là aussi, encore beaucoup moins d’intelligence qu’autrefois.
Parce qu’avoir un sentiment d’appartenance, cela impliquait aussi d’avoir les mêmes codes et la même décence ordinaire.
Et cela ne servait pas à rien, parce que la société existait réellement.
Et donc les comportements asociaux, promus aujourd’hui par les prétendus "réseaux sociaux", nous auraient horrifiés hier pour leur égoïsme et leur idiotie.
Mais cela n’est plus vrai maintenant.
La culture commune n’offre plus de rempart contre la dissolution sociale qui s’accélère à chaque nouvelle innovation.
Or celles-ci poussent toujours aux mêmes travers : la maximisation du plaisir, donc de la fainéantise, de l’égoïsme et in fine, de la bêtise.
À ce titre, la canicule nous a donné à voir un spectacle éminemment savoureux !
Désormais, tout doit être facile.
« Simple, basique. »
Ergonomique, numérique.
Liquide. Et liquidé...
La chaleur, ça n’est jamais arrivé avant
Chère madame, cher monsieur, je ne saurais vous l’annoncer avec l’emphase adéquate à l’immense surprise qu’elle me cause, sans vous la gâter tout à fait.
Mais enfin, puisque le scandale doit éclater, qu’il en soit ainsi :
Il fait chaud, l’été.
Je sais, c’est vraiment quelque chose qui dépasse ma compréhension, mais je dois l’accepter comme un fait. Du moins, je le suppute !
Non seulement il fait chaud l’été, mais certaines années, il fait plus chaud que d’autres.
C’est extra-fou, je sais.
Du coup, l’été est plus ou moins pénible. Et certaines années, il devient affreusement pénible. Si bien qu’on se demande à quoi c’est dû.
Alors on confie la question à des spécialistes, jadis prêtres, et désormais, spécialistes du climat et rédacteurs du rapport du GIEC sur le réchauffement climatique global.
Et aussi simplement qu’il fait chaud l’été, les spécialistes en question ont SYSTÉMATIQUEMENT la même réponse. Et ce depuis la fichue nuit des temps...
On vous doit combien, messieurs les charlatans ?
La réponse des spécialistes du climat, ils l’avaient à l’époque de Stonehenge, et ils l’auront sans aucun doute dans 40 millénaires, si l’humanité persiste jusque-là :
« Il va falloir faire des sacrifices. »
« Et des diagnostics chaque année. »
« Donc donnez-nous des sous, et même tout ce que vous pouvez donner. »
« On n’en fait jamais trop pour influer sur des évènements cosmiques sur lesquels on n’a, de par le fait, absolument aucune prise. »
Car le film Armageddon avec Bruce Willis, où les Américains arrivent à détourner une comète qui devrait s’écraser sur Terre, cela reste de la science-fiction.
La réalité est, que sur les évènements climatiques terribles qu’a subi notre planète, et dont la géologie et la biologie parlent en termes de "Grandes Extinctions", nous ne connaissons bien souvent pas la cause exacte.
L’immense extinction du Permien ? Des rayons gamma, probablement.
Cela signifie que tout est mort sur Terre à ce moment-là, ou presque, parce qu’une étoile a émis des ondes à des milliers de milliards de kilomètres de là.
La nature fait dans la méchanceté gratuite quelques fois, disons tous les 100 millions d’années...
Donc, si la vie intelligente est apparue sur Terre, c’est parce que nous vivons dans cette probabilité infime qu’il existe une partie de la nature qui puisse être protégée des forces plus que titanesques qui composent l’univers.
Trois degrés de plus à la surface du soleil, ce n’est rien du point de vue de la nature, à l’échelle interstellaire. Mais ce n’est pas quelque chose contre lequel l’être humain puisse faire quoi que ce soit.
Par contre, l’être humain peut faire quelque chose d’assez sot, dont il a le secret. Ça se passe en deux temps.
D’abord, il prétend conjurer le destin en prônant la frugalité...
Pour ensuite vivre complètement contre ses propres principes, en n’achetant que des produits venus de l’autre bout de la planète, et fabriqués en polluant le plus possible !
Ça, c’est parfaitement de notre ressort. On y excelle, même !
Gare à vous si vous ne pensez pas comme les gentils !
Vous me direz que tout est prétexte à la diversion politique, et que la horde des journalistes ne peut pas avouer qu’elle se fait balader jour après jour, sans risquer de montrer qu’elle ne sert que trop souvent à rien.
Sauf qu’on se retrouve avec des débats interminables sur la validité morale de la climatisation !!
Par exemple avec cette cheffe de l’écologisme français, qui assure qu’elle n’a jamais été contre... au contraire de la ministre de l’écologie, qui elle, dit que cela ne résoudra pas le vrai problème, qui est le réchauffement climatique.
Moi, je suis écologiste : pas de climatisation, que des ventilos ! Pourquoi ? Parce que la climatisation me rend malade. Quant à la piscine, c’est sympa en vacances, mais indispensable ? Pas sûr...
Jusqu’ici, j’ai survécu. Mais j’ai bien conscience que la climatisation est inévitable, parce que les gens veulent du confort. Ça, c’est le sens de l’histoire.
Ça ne me plaît pas plus que ça, de même que les piscines. Pour moi l’eau est rare et l’énergie précieuse, donc je ne fais pas trop d’excès.
Cependant, on peut essayer de dévier le cours de l’histoire, mais l’inverser... personne n’y est arrivé.
La vraie écologie, nous l’avons invisibilisée
Il serait beaucoup plus intéressant d’enquêter sur les causes des feux de forêt, qui ne sont pas si accidentelles que cela, sur la mort des abeilles et l’usage des néonicotinoïdes, par exemple.
En somme, sur ce qui a trait à la biodiversité, qui est la vraie écologie.
Mais le sujet reste marginal, car il ne faut surtout pas s’attaquer à la question agricole. Elle dissimule un lobby énorme et très puissant.
Quant à la campagne, la vie y est rude et souvent ennuyeuse, si bien que ceux qui militent pour l’écologie ne savent même pas à quoi elle ressemble la plupart du temps...
Par conséquent, le réchauffement climatique est donc le sujet écologiste parfait, parce que le plus abstrait et le plus apparemment moral.
Il est aussi celui qui détruit le plus l’environnement, mais rares sont les citadins qui vont sur place pour s’en rendre compte.
Les éoliennes détruisent les sols, tuent les oiseaux et même les troupeaux à proximité.
Des terres arables sont ravagées par l’installation des panneaux solaires, et tout cela pour des rendements énergétiques très inférieurs aux besoins insatiables de l’humanité... qui reposent de toute façon sur d’autres méthodes.
Sans compter l’usage plus que capricieux d’une IA ultra-polluante, qui épuise l’eau saine des villes qui abritent les centres de données dont elle se nourrit...
Mais apparemment, personne n’a encore décidé de boycotter l’IA...
Le Gouvernement ne vous a pas tout dit
Bien sûr, quand il fait très chaud, la première chose à faire est de boire beaucoup d’eau. Si possible de l’eau minérale ; au mieux de l’eau que vous purifiez et que vous reminéralisez vous-même.
Le problème, c’est que la soif, nous prenons souvent l’habitude de l’ignorer. Ce qui fait que nous avons toujours moins soif que nous n’avons besoin de boire.
Donc il vous faut boire régulièrement et avoir toujours une bouteille à la main, quand vous êtes chez vous. À la moindre envie, on n’hésite pas.
Et quand on voit que cela fait un peu longtemps que l’on n’a pas bu, on boit un coup quand même ! (d’eau bien sûr, pas d’anisette...)
Mais si vous êtes à plat physiquement et mentalement pendant la canicule, ce n’est pas seulement dû au manque d’hydratation.
Si vous souffrez, c’est parce que vous manquez de minéraux.
Car plus vous perdez d’eau, plus vous perdez les minéraux qui s’en vont avec. Ils sont lessivés, au sens propre du terme.
Deux minéraux sont alors indispensables, le zinc et le magnésium.
Avec le zinc et le magnésium, la canicule, c’est juste un petit coup de chaud
Voilà pourquoi je ne passe pas un seul été sans faire une cure d’un complément alimentaire de ma confection, le Zinc Losanges.
Il s’agit d’une pastille à sucer que vous pouvez prendre plusieurs fois dans la journée.
Elle contient pour l’essentiel du bisglycinate de zinc, que votre organisme absorbe très facilement, et qui est IMPÉRATIF pour le bon fonctionnement chimique de votre corps.
Vous le voyez de toute façon, quand vous manquez de zinc : la mémoire flanche, la peau se grêle, les ongles se strient, et la libido va decrescendo...
Dans le Zinc Losanges, il y a aussi du magnésium, car sans lui, vous ne souffrez pas QUE de crampes. Vous passez aussi de très mauvaises nuits...
Or le magnésium est indispensable pour rester en bonne santé. C’est un des minéraux de base de l’organisme humain.
Et tout cela, avec un petit goût d’orange très agréable !
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Et dites-moi ce que ça fait, de vivre la canicule sans en souffrir !
Dr. Thierry Schmitz