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Mangez du poivron, c'est bon pour votre santé !

Les bienfaits du poivron pour la santé et l'immunité

Les beaux jours se font encore attendre, et pour garder - ou retrouver - votre forme et énergie, l’assiette devient un véritable levier de vitalité ! 

Parmi les légumes à privilégier, le poivron occupe une place de choix. Coloré, savoureux et particulièrement riche en micronutriments, il s’impose comme un allié précieux pour soutenir l’immunité, protéger les cellules et dynamiser l’organisme.

Souvent associé à la cuisine estivale, le poivron mérite pourtant toute votre attention en saison froide. Facile à intégrer dans des plats réconfortants, il combine densité nutritionnelle et faible apport calorique. Un profil rare qui explique sa place centrale dans l’alimentation méditerranéenne.

Quels sont les bienfaits du poivron ?

Un concentré exceptionnel de vitamines et minéraux

Le poivron se distingue d’abord par sa richesse en vitamine C. À poids égal, il en contient davantage que l’orange. Environ 100 g de poivron cru couvrent la totalité des apports journaliers recommandés en vitamine C chez l’adulte. Un atout majeur en hiver, lorsque les défenses naturelles sont mises à l’épreuve.

Mais ses atouts ne s’arrêtent pas là. Il apporte également :

  • Des vitamines du groupe B.
  • De la vitamine A (via le bêta-carotène).
  • De la vitamine E.
  • De la vitamine K.
  • Du potassium, du magnésium et du phosphore.

La couleur du poivron n’est pas qu’esthétique, elle reflète sa maturité et son profil nutritionnel. 

  • Le poivron vert, récolté plus tôt, est légèrement plus riche en chlorophylle et présente une saveur plus fraîche et végétale ; il est intéressant pour son apport en fibres et en composés antioxydants précoces. 
  • Le poivron jaune, plus mûr, contient davantage de flavonoïdes et offre une teneur élevée en vitamine C tout en étant plus doux au goût. 
  • Le poivron rouge, arrivé à pleine maturité, est le plus concentré en caroténoïdes (bêta-carotène, lycopène), en vitamine A et en antioxydants protecteurs des yeux et de la peau. 

Plus le poivron mûrit, plus sa richesse en composés protecteurs augmente : varier les couleurs permet donc de bénéficier d’un spectre complet de micronutriments et d’antioxydants complémentaires.

Vue de haut un poivron rouge, un poivron vert et deux poivrons jaunes sur fond beige-rosé

Immunité, inflammation et protection cellulaire

La densité en antioxydants du poivron lui confère un rôle clé dans la protection cellulaire. Les flavonoïdes comme la quercétine et la myricétine participent à la modulation de l’inflammation et soutiennent l’équilibre immunitaire.

La vitamine C, associée à la vitamine E, contribue à neutraliser les radicaux libres produits par le stress, la pollution ou les infections saisonnières. Ce double effet antioxydant aide à préserver les tissus, la peau et les fonctions cognitives.

Certaines recherches suggèrent également que les composés bioactifs du poivron pourraient jouer un rôle dans la régulation de la réponse immunitaire, en favorisant une production équilibrée d’anticorps tout en limitant les réactions inflammatoires excessives.

Le poivron, un soutien métabolique intéressant

Le poivron présente un index glycémique bas et contient des fibres alimentaires qui ralentissent l’absorption des glucides. Cette caractéristique contribue à stabiliser la glycémie et à soutenir le métabolisme énergétique.

Sa richesse en antioxydants et en composés phytochimiques suscite également l’intérêt des chercheurs pour leurs effets potentiels sur la protection neuronale et la prévention du déclin cognitif. 

Sans en faire un aliment miracle, le poivron s’inscrit pleinement dans une stratégie nutritionnelle globale favorable au cerveau.

Digestion : comment mieux tolérer le poivron ?

Certaines personnes trouvent le poivron difficile à digérer. Cela tient principalement à sa peau et à sa richesse en fibres. Pour en profiter pleinement :

  • Privilégiez une cuisson douce à feu modéré.
  • Découpez-le finement.
  • Associez-le à une matière grasse de qualité (huile d’olive, par exemple).

Contrairement à une idée répandue, retirer systématiquement la peau ou le cuire excessivement diminue sa densité en micronutriments. Une cuisson légère permet de conserver l’essentiel de ses vitamines tout en améliorant la tolérance digestive.

Recette de saison  

En février, le poivron se marie parfaitement avec des ingrédients réconfortants et riches en protéines végétales.

Poêlée hivernale de poivrons, pois chiches 

et œufs mollets

Ingrédients (2 personnes)

  • 2 poivrons rouges ou jaunes.
  • 1 bocal de pois chiches cuits.
  • 1 petit oignon rouge.
  • 2 œufs.
  • 1 cuillère à soupe d’huile d’olive.
  • 1 gousse d’ail.
  • Paprika doux, cumin, poivre.
  • Quelques feuilles de persil.

Préparation

  1. Coupez les poivrons en fines lanières.
  2. Faites revenir l’oignon et l’ail dans l’huile d’olive à feu doux.
  3. Ajoutez les poivrons et laissez cuire 8 à 10 minutes pour qu’ils restent légèrement croquants.
  4. Incorporez les pois chiches rincés, les épices et laissez mijoter 5 minutes.
  5. Pendant ce temps, faites cuire les œufs 6 minutes pour obtenir un jaune coulant.
  6. Servez les œufs mollets sur la poêlée et parsemez de persil frais.

Ce plat complet apporte protéines, fibres, antioxydants et bons lipides. Il soutient l’énergie, l’immunité et la satiété tout en restant léger.

Coloré, polyvalent et remarquablement riche en micronutriments, le poivron mérite une place régulière dans l’assiette, y compris en hiver. 

Intégré dans une alimentation variée et équilibrée, il contribue à soutenir les défenses naturelles, protéger les cellules et dynamiser l’organisme. 

Un simple légume, certes, mais aux effets bien plus vastes qu’il n’y paraît.

Mangez du poivron, c'est bon pour votre santé !
Dr. Schmitz 19 février 2026
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